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Accident : Moto percutée par une voiture

 

 Dimanche 13 avril 2014 : 2 motards tués dans une collision à Noeux-les-Mines : la conductrice positive aux stupéfiants.

 

Vive émotion chez les motards

L'accident a provoqué dimanche une vive émotion parmi les proches, les connaissances des victimes, et les motards.

Arnaud Deneuféglise, dit Brousouf et Cathy Loé, alias "Mary Poppins", étaient très connus dans le milieu de la moto.

 

Les faits :

C'est à 20 heures sur la départementale 937 à Nœux-les-Mines qu'a eu lieu une collision entre une voiture et une moto transportant un pilote et sa passagère âgés respectivement de 43 ans et 40 ans. Les enquêteurs ont pu juger de la violence de l'impact à la vue des amas de ferraille parsemant la route sur plusieurs dizaines de mètres. Bien que les circonstances exactes de l'accident soient encore à déterminer, les premiers éléments de l'enquête de la brigade des accidents de Noeux-Barlin indiquent que l'automobiliste aurait dévié de sa trajectoire pour finir sur la voie de gauche

A leur arrivée les secours ont pu constater que le pilote de la moto était mort sur le coup, alors que la passagère bien qu'encore en vie, souffrait de graves blessures. Les pompiers et médecins urgentistes ont ainsi concentré leur attention sur la patiente dont le pronostic vital étant engagé. Souhaitant tout d'abord la transférer au CHR de Lille, cette idée a finalement été abandonnée alors que l'hélicoptère du Samu s'était posé sur la départementale. En effet l'état de santé de l'accidentée ne permettait plus son transfert. Elle sera finalement transportée au centre hospitalier de Beuvry situé à environ 7 kilomètres de Nœux-les-Mines, où elle succombera au final à ses blessures vers 23 heures. 

 

Les résultats d'analyses aux stupéfiants de la conductrice de la voiture qui a percuté une moto le dimanche 13 avril 2014 vers 20h00 à Noeux-les-Mines sont positifs. 

La conductrice, âgée de 21 ans, qui avait mortellement renversé un motard et sa passagère dimanche soir à Noeux-les-Mines, a été mise en examen pour homicide involontaire aggravé. Elle encourt sept années de prison.

Laissée libre sous contrôle judiciaire, il lui est interdit de conduire tout véhicule. La conductrice aurait consommé du cannabis et des amphétamines durant le week-end passé en boîte de nuit en Belgique, une information qui a été confirmée par le substitut du procureur de Béthune.
 
Vendredi pour les funérailles, un rassemblement est prévu, organisé par le moto-club de Roost-Warendin.

 

 


 



 

 

Actualité : Les candidats et la sécurité routière

Il aura fallu la publication d’une enquête de Moto Magazine le 29 mars 2017 sur la privatisation annoncée des radars embarqués, pour que les candidats soient interrogés sur leur vision de la sécurité routière.

Le grand vide
Avant la publication de cette enquête et les interviews des candidats, la sécurité routière ne semblait pas tellement préoccuper les onze prétendants à la fonction suprême : dans leurs programmes accessibles dans les médias et sur Internet, en activant une recherche à partir des termes « sécurité routière », « radars », « deux-roues motorisés », « routes », c’est le grand vide ! Il n’y a rien, du moins pour la moitié des candidats annoncés à plus de 10 % d’intentions de vote par les instituts de sondage. C’est à se demander si oui ou non c’est une « priorité nationale » comme ils le proclament si facilement une fois élus.

D’autres chats à fouetter
Clairement, la sécurité routière et le quotidien des usagers de la route ne sont pas une préoccupation majeure des candidats… ce serait d’ailleurs plutôt rassurant si l’on pense qu’un président de la République a quand même d’autres chats à fouetter en regard des troubles planétaires et des crises auxquels les chefs d’État sont confrontés.

Toutefois, la liberté (inscrite dans notre devise républicaine, aux côtés des mots fraternité et égalité) doit rester fondamentale. Or aucun candidat n’y fait plus référence, dépassée qu’elle est par la notion de « sécurité » à tout prix.

Sécurité et rentabilité
Leur raisonnement sur les questions de mobilité et de partage de la route ne se fait qu’à travers le prisme d’une vision sécuritaire et de la rentabilité qui peut s’en dégager : ils sont bien peu à évoquer les questions de formation, de nécessaire respect de l’autre, du maintien d’un service public au service des citoyens, du coût social des politiques uniquement axées sur l’aspect répressif.

Restriction des libertés publiques
À la FFMC, nous savons que, quelle que soit la couleur (affichée) des gouvernements qui se succèdent, le prétexte de sécurité routière sert trop souvent de laboratoire aux idées les plus nauséabondes en matière de restriction des libertés publiques.

Si l’espace routier est un concentré de notre société, où s’expriment et se cristallisent les enjeux de notre époque, il n’est pas réjouissant de voir, à travers les réponses des candidats à l’élection présidentielle, combien le chemin est long pour sortir des sacro-saints dogmes sécuritaires et financiers et aller vers une société plus juste et respectueuse des individus et du collectif.

Lettre ouverte aux présidentiables
En attendant, les réponses des candidats à ces questions de sécurité routière n’apparaissent que comme des constats et des vœux pieux... Les motards en colère s’exprimeront donc au plus vite dans une lettre ouverte aux présidentiables, puis dans les urnes, puis dans la rue puisque qu’une fois de plus, il le faudra pour affirmer notre opposition à cette manière de gérer un sujet qui concerne chaque citoyen de ce pays dans sa vie de tous les jours.

- Une analyse détaillée de chacune des réponses des candidats est consultable sur le site de la FFMC
- Consultez le Manifeste de la FFMC pour la sécurité routière

Les réponses des candidats

- Les réponses de Nathalie Arthaud, Lutte ouvrière
- Les réponses de François Asselineau, Union populaire républicaine
- Les réponses de Jacques Cheminade
- Les réponses de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France
- Les réponses de François Fillon, Les Républicains
- Les réponses de Benoît Hamon, Parti socialiste
- Les réponses de Jean Lassalle
- Les réponses de Marine Le Pen, Front national
- Les réponses d’Emmanuel Macron, En marche !
- Les réponses de Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise
- Les réponses de Philippe Poutou, Nouveau parti anticapitaliste

- L’analyse de Moto Magazine (1/2)
- L’analyse de Moto Magazine (2/2)

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Don du Sang : Tout savoir sur le Don du Sang

 Données issues de l'article Santé du FEMINA n°866, supplément du journal "La Voix du Nord".

Mobilisons-nous : L'Etablissement Français du Sang a besoin de 10 000 dons par jour. Un chiffre qui augmente chaque année. La France compte un peu plus de 1,5 millions de donneurs, or il en faudrait 3 millions - quasi 2 fois plus !
L’image contient peut-être : texte 
 

Tout le monde peut-il se porter volontaire ?

Il faut avoir moins de 65 ans - 70 ans si vous êtes déjà donneur et peser plus de 50 kilos pour donner son sang.

Les femmes peuvent donner 4 fois par an, et les hommes 6 fois avec au moins un délai de 8 semaines entre 2 prélèvements.

Quelques exceptions : les consommateurs de drogue par intraveineuse, les diabétiques de type 1, ainsi que toute personne porteuse du virus de l'hépatite ou du sida.

Par mesure de précaution, il est requis de ne pas avoir de rapports sexuels avec un autre partenaire durant les 4 mois précédents.

Le délai est de 7 jours après une dent arrachée.

 

Faut-il être à jeun pour un don du sang ?

Non, vous pouvez effectuer ce don à l'improviste dans un Établissement Français du Sang (EFS) ou une collecte mobile (adresses sur dondesang.efs.sante.fr), à l'heure du déjeuner ou sur votre trajet de retour du travail.

En revanche, il est recommandé de boire un demi-litre d'eau immédiatement avant. Après le don, il vous sera proposé une collation (pain, viennoiseries, café, chocolat, jus de fruit, etc.).

 

Comment ça se déroule ?

Pour commencer, vous répondez à un questionnaire de santé avant d'être entretenu par un médecin qui vous aura pris votre tension.

Si tout est OK, vous vous intallerez sur un lit ou un fauteuil de prélèvement afin que l'infirmière vous pique dans une veine du creux du bras, de façon identique à une prise de sang.

Votre sang est alors recueilli dans une pochette stérile et à usage unique. La quantité prélevée (de 420 à 450 ml) est définie selon votre poids et votre sexe. Chacun des prélèvements est étiqueté avec un numéro de référence et la date du don, pour en assurer une véritable traçabilité. Du sang sera également mis dans des petits tubes (environ 6) pour être soumis à des examens biologiques à la recherche des virus de l'hépatite, de la syphilis ...

"Après 30 années d'abstinence de don du sang, avec l'opération "sang pour sang motard j'ai pu à nouveau donner mon sang. Je suis fier d'avoir contribué à sauver des vies sous une ambiance conviviale entre le personnel et les motards donneurs de sang", témoigne alias Nonoguzzi de la FFMC62.

 

Peut-on reprendre ses activités dans la foulée ?

Bien entendu dans la majorité des dons vous pouvez repartir au volant de votre voiture ou au guidon de votre moto.

Il est cependant recommandé de ne pas prévoir d'activité sportive intense durant cette journée.

Vous aurez récupéré votre volume de sang au bout de 5 à 6 heures, même si sa composition est un peu différente pendant encore quelques temps.

Vos plaquettes sanguines ont besoin de 24 heures pour revenir à leur quantité précédent le don, et il faudra entre 5 et 7 semaines pour retrouver votre concentration en globules rouges.

 

 

Certains groupes sanguins sont-ils plus sollicités ?

Tous sont nécessaires et tous les types de don se montrent indispensables, même si les personnes du groupe O rhésus négatif (donneurs universels de cellules) et du groupe AB (donneurs universels de plasma) sont davantage recherchés.

"Nous avons aussi besoin de donneurs d'origine africaine du fait de certaines particularités de groupes sanguins, afin de transfuser les patients de même origine ethnique atteints de drépanocytose" indique le Dr Djamel Benomar, Directeur de la collecte Ile-de-France pour l'Établissement Français du Sang (EFS).

Certaines maladie génétiques requiert en effet un changement complet du sang tous les mois.

 

 

Quelle différence entre le Don de Sang, de plasma et de plaquettes ?

Quand on parle de Don du Sang, il s'agit du sang total. Le prélèvement dure environ 10 minutes. Dans les 2 autres types de don (plasma et plaquettes), on ne conserve que certains composants du sang (plasma et plaquettes).

La technique de prélèvement est la même, mais les dons de plasma et de plaquettes ne s'effectuent que sur rendez-vous et ils demandent plus de temps (respectivement 50 et 90 minutes).

 

 

Combien de temps se conserve le sang ?

Pas très longtemps car il est impossible de le stocker. Toutefois on peut préserver le plasma durant 1 année (congelé), mais le concentré de globules rouges a une durée de vie de 42 jours, et les plaquettes de 5 jours.

Il n'existe pas de traitement ni de molécules de synthèse que l'on puisse substituer aux produits issus des dons du sang.

 

Que deviennent ensuite les poches de sang ?

Tous les produits sanguins recueillis dans des poches stériles sont filtrés pour éliminer les globules blancs, les bactéries et les virus, ensuite le sang total est séparé en différentes poches contenant le plasma, les plaquettes et les globules rouges.

Le plasma servira pour des transfusions massives, des échanges plasmatiques (rejets de greffe d'organe, ...) et pour fabriquer des médicaments dérivés du sang.

Les plaquettes s'avèrent vitales pour les patients sous chimiothérapie.

 

 
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