A LA UNE

A LA UNE
:   POINT SUR LA MANIF QUI A EU LIEU LE SAMEDI 04 MAI 2019 2 - Après leur rencontre avec Mme la Députée de Béthune, sur la place du beffroi Christian, notre trésorier et vice-coordinateur, fait part aux manifestants de leur entretien. 1 - A Béthune, juste avant le départ des manifestants depuis la place du beffroi, 3 membres du Bureau de la FFMC62 (Michel, Christian et Reynald) ont rencontré Mme Marguerite Déprez-Audebert. C'était au 34 Rue Eugène Haynaut  (lieu de sa permanence) qu'ils ont été reçus par Mme Marguerite Déprez-Audebert, Député de la 9ème circonscription du Pas-de-Calais (arrondissement de Béthune). 3 - Arrivés(es) au rond point de la Tour Eiffel (*) à Sains-en-Gohelle, nous nous préparons à distribuer des tracts aux automobilistes, mais pas que ... (*) Arrêt au rond point de la "tour Eiffel" pour souligner notre soutien aux collègues de Paris, et notre désaccord, face au projet de limitation à 50 km/h sur le "périphe parisien" quant on voit ce qui s'en suit ensuite sur Lille (limitation à 70 km/h sur le "périphe lillois" aux abords de Lille). 4 - Une banderole FFMC62 a été posé sur cette Tour Eiffel et un fumigène avait été allumé pour attirer l'attention des automobilistes sur notre action de revendications.     5 - Comme la limitation à 80 km/h est une erreur du gouvernement qui traîne à revenir au 90 km/h, nous en profitons pour masquer les panneaux 80 qui se trouvent sur notre route. 6 - Arrivés sur la place Courbet à Arras, lieu de la permanence de Mme Jacqueline Maquet, Députée sur Arras. Mme la Députée a bien voulu faire part devant les manifestants de sa position sur les revendications des "Motards en Colère": nous espérons qu'elle sera entendue et nous ne manquerons pas de la solliciter à nouveau. 7 - Arrivés à la porte de la préfecture d'Arras, le Directeur de cabinet du Préfet a reçu notre délégation. Pour autant, eu terme de cette rencontre rien nous laisse penser que les choses vont évoluer.    Ci-dessus, les photos de la manif durant laquelle les médias nous ont fait remarquer la faible mobilisation des motards(es) du Pas-de-Calais (62). Bien que le temps n'était pas idéal pour une sortie moto (quelques pluies froides sur Béthune, entre autres), et à part la manifestation des "gilets jaunes" sur Arras, nous avions quelques peines à justifier cette faible mobilisation : environ 50 motards étaient présents, et pas uniquement du 62.  Ci-dessous, notre article (affiche + explications) à propos de notre projet de manif du samedi 04 mai. ON REMET ÇÀ" Souvenez-vous :  Nous avions prévu une manifestation pour le samedi 13 avril 2019 mais la Préfecture nous a appris la veille qu'elle n'était pas autorisée. L'après-midi, nous avions rencontré le Chef du service sécurité routière/manifestation et, à l'unanimité, nous avions préféré annuler la manifestation. Après renseignements fournis par notre service juridique, c'est bien plus que des doutes sur le bien fondé de ce refus. Comme nous l'avions dit lors de la fête de la moto de Bruay-la-Buissière (1er mai), nous manifestons ce samedi 4 mai, même lieu de rendez-vous et même itinéraire : Départ de la place du beffroi de Béthune à 14h00 pour se rendre à la préfecture d'Arras avec une halte à Sains-en-Gohelle (rond point de la "Tour Eiffel").  :  ALERTE ROUGE ! 27 députés de LREM (M. Potterie, M. Pellois, M. Blanchet, M. Kokouendo, M. Belhamiti, M. Morenas, Mme Calvez, Mme De Temmerman, Mme Melchior, M, Cazenove, Mme Bessot Ballot, Mme Brugnera, Mme Brunet, M. Buchou, M. Daniel, M. Dombreval, Mme Genetet, Mme Gipson, Mme Grégoire, M. Haury, Mme Le Meur, M. Maire, Mme Meynier-Millefert, Mme Rossi, Mme Thillaye, Mme Dupont et Mme Sylla) tentent, via un amendement, de nous imposer à nouveau le port du gilet haute visibilité comme le prouve le document ci-dessous (disponible sur le site de l'assemblée nationale : http://assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1831/CION-DVP/CD1951). La FFMC s'est battue pour que les motards ne soient pas revêtus de cet oripeau, qui n'augmente en rien leur sécurité.  HORS DE QUESTION DE REVENIR SUR CETTE POSITION !    Dans la série "je n'y connais rien mais je m'en même quand même", un groupe de 27 députés de "La République En Marche (LREM) a déposé dans le cadre de la Loi d'Orientation sur les Mobilités (LOM), un amendement visant à rendre obligatoire le port d'un gilet jaune sur tous les deux-roues motorisés. Cette mesure vise d'abord les trottinettes et autres Engins de Déplacement Personnel Motorisé (EDPM, ex : gyropodes, hoverboards, mono-roues, etc.) dont le développement s'est fait en dehors de toute réglementation ou homologation. L'accidentalité de ces nouveaux modes de déplacement croît également. Ces Engins de Déplacement Personnel Motorisé n'étant pas homologués pour circuler sur la voie publique, ils sont en théorie interdits. Le groupe de députés LREM l'ignore sans doute puisqu'il propose d'obliger leurs utilisateurs à mettre un gilet jaune, autant dire un cataplasme sur une jambe de bois. Voir sur le site officiel de la sécurité routière (cliquez ici) : "Leur présence de plus en plus forte dans les rues et l'espace public n'est cependant pas encore réglementée et pose des questions croissantes de sécurité." L'autre chose que ces députés ignorent (ils sont pourtant en charge de faire les lois, non ?), c'est qu'un précédent décret visant à rendre le gilet jaune obligatoire pour les motards a finalement été enterré en 2013 après une protestation de grande ampleur de la part de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC), membre du Conseil National de la Sécurité Routière (CNSR). Si les députés souhaitent réellement que les motards enfilent en masse un gilet jaune pour rejoindre le mouvement social du même nom, ils ne s'y prendraient pas autrement. D'ici là, les motards peuvent exprimer (courtoisement) à leurs députés leur souhait de ne pas se voir affublés de cet équipement vestimentaire.

Fédération Française des otards en Colère : La Mutuelle et Yves Géniès

    Un homme de parole

             

Journaliste exigeant, compétiteur obstiné, motard passionné, Yves Géniès est entré dans l'histoire de la Mutuelle des Motards un beau soir d'octobre 1981, en sortant à la Bastille son .... carnet de chèque.

Le tout premier membre fondateur, c'est lui.

Conti Sud Productions - Paris Issue 466 Showcase May 2014 ...

 

Yves Géniès aime à peu près tout ce qui roule, et l'on se l'on se demande d'ailleurs quel véhicule il n'aurait, à ce jour, pas encore testé.

Gérard Coudray & Yves Géniès | Cédric JANODET | Flickr

Un side de vitesse ? Perdu. Un char Leclerc ? Que nenni. Mais quel que soit le chemin pris, notre homme revient toujours à sa première et sa plus grande passion - la moto - , intacte depuis les premiers tours de roues effectués adolescent sur une Motobécane spéciale TT maintes fois bricolée.                                                                  Dans son garage s'amoncellent d'ailleurs les motos, qu'elles soient en réparation, comme sa TZ 750, en préparation, comme l'OW 31 qui était destinée au prochain Bol d'Or Classic de 2008, ou dans l'attente d'une prochaine virée, comme sa 750 Four.

Mais de l'homme, on ignore surtout le franc-parler, et l'engagement pour la cause motarde. Yves Géniès est de ces militants indéfectibles qui ne seront jamais encartés. Mais motard en colère, vous en jugerez, il peut facilement l'être.

C'était déjà le cas à l'aube des années 80, place de la Bastille, lorsqu'il devint le premier motard à dégainer son carnet de chèque pour financer une entreprise à priori vouée à l'échec : la création, par les motards, de leur propre mutuelle.

D'yves Géniès, on connaît surtout la gouaille et les bacchantes, aperçues mille fois sur TF1. En 2 décennies, le journaliste est devenu l'un des piliers de l'émission Auto-Moto, rendez-vous dominical des amoureux de belles mécaniques.

Là s'arrête le personne public, hormis pour les passionnés de compétition auto et moto, qui le côtoyaient depuis une trentaine d'années, le plus souvent auréolé de sa casquette de pilote.

A son compteur : des dizaines de compétitions sur 4 et 2 roues : du Dakar au Bol d'Or classic.

 

Yves Géniès, la circulation inter-files et le PV imprécis


Yves Géniès, pilote d’essai pendant trente ans de l’émission Automoto sur TF1, n’a pas accepté d’être verbalisé, en 2014, par des policiers postés sur le pont d’Aubervilliers, alors qu’il circulait, « à 20 ou 30 km/heure », entre les files du périphérique parisien totalement embouteillé.

Le procès-verbal (PV) de contravention qu’il a reçu par la poste mentionnait seulement: « Constatons l’infraction suivante, conduite d’un véhicule sans laisser une distance de sécurité avec le véhicule qui précède; article R 412-12 du code de la route, réprimé par l’art R 412-12. »

M. Géniès a contesté le PV devant le tribunal de police de Paris. Il lui a reproché de ne pas préciser  « les circonstances concrètes » dans lesquelles l’infraction aurait été commise.
Le tribunal lui a donné tort, au motif que « les contraventions sont prouvées soit par procès-verbaux ou rapports, soit par témoins » et que « les procès-verbaux ou rapports établis par les officiers et agents de police judiciaire (…) font foi jusqu’à preuve contraire » comme l’indique le code de procédure pénale, article 537.
(Sur ce sujet lire l’article de Sosconso intitulé le commissaire, le passage piéton et le coup de parapluie).  Le 2 décembre 2014, il l’a condamné à 135 euros d’amende.

Avec l’aide de son ami avocat en droit routier Rémy Josseaume, Yves Géniès s’est pourvu en cassation. Il a rappelé que « le juge répressif ne peut déclarer un prévenu coupable d’une infraction sans en avoir caractérisé tous les éléments constitutifs ». Il a affirmé que le PV « ne comportait pas de constatations au sens de l’article 537 du code de procédure pénale« .

La Cour de cassation lui a donné raison: le PV doit préciser les circonstances concrètes de l’infraction. Ce n’est pas la première fois qu’elle le dit, notamment à propos de la circulation inter-files, comme le montre cet arrêt du 16 septembre 2014.
Selon la Fédération des motards en colère, le policier doit rendre compte, sur le procès-verbal, des éléments concrets et objectifs qui l’ont conduit à dresser la contravention : estimation de la distance séparant les véhicules, estimation de la vitesse qualifiée d’inadaptée, description de l’environnement justifiant le caractère gênant d’un bruit de moteur, conditions météorologiques particulières, état de la chaussée ou conditions de circulation.

« Cette affaire a eu lieu en 2014. Maintenant, les policiers sont plus tolérants envers les pratiques inter-files », indique M. Géniès.
Rappelons que, depuis le 1er février 2016, la circulation inter-files est autorisée sur les autoroutes et voies express de 11 départements et concernent les régions de l’Ile-de France, des Bouches-du-Rhône, de la Gironde et du Rhône, à titre « expérimental ». Le ministère de l’intérieur entend vérifier si les motocyclistes respectent les conditions dans lesquelles elle ne serait pas dangereuse – notamment l’interdiction de rouler à plus de 50 km/heure –, qui sont énoncées dans un décret paru fin décembre 2015.
Si  c’est le cas, il devrait décider de la généraliser.

Fédération Française des Motards en Colère : L'Assurance Mutuelle des Motards en quelques mots

 

   
   
   
   
   
   
   

Fédération Française des Motards en Colère : L'Assurance Mutuelle Des Motards et ses délégués bénévoles

 

 

 

Article repris sur le site de l'Assurance Mutuelle Des Motards à l'adresse suivante : https://www.mutuelledesmotards.fr/les-delegues-benevoles

 

 

Les délégués bénévoles : Des motards bénévoles au service des sociétaires

Passionnés de deux-roues et l’esprit de solidarité chevillée au corps, qu’ils soient gros rouleurs, bricoleurs, collectionneurs, « pistards », scootéristes ou bikers … ils apportent leur connaissance du terrain à la Mutuelle des Motards. Ils sont de véritables porte-parole du conseil d’administration auprès des sociétaires.

Les délégués bénévoles participent, aux côtés des salariés de la Mutuelle, à la prise en charge de la relation sociétaire et à la relation avec le réseau social motard en région (moto-écoles, motocistes, réparateurs, moto-clubs, etc.). Ils contribuent à de nombreuses actions : les actions terrain en local (salons, puces, fêtes de la moto), les "Relais motards Calmos", les actions de prévention, les rencontres sociétaires, les commissions à 3, l'appui à la prise en charge coopérative d'un conflit, l’appui des sociétaires victimes d’accident de la route.

Ils sont un pivot entre la Mutuelle des Motards et les antennes locales de la FFMC.

LOW_MG1_6221.jpg

Des sociétaires à l’écoute des sociétaires

Les délégués bénévoles sont des sociétaires qui consacrent une partie de leur temps au service du projet de la Mutuelle : permettre au plus grand nombre de motards et de scootéristes de s'assurer dans de bonnes conditions, défendre et développer la pratique des 2 et 3-roues à moteur, agir sur les risques routiers par la prévention.

Relais de proximité du conseil d’administration, le délégué bénévole dispose de toutes les informations sur les orientations et les choix de la mutuelle, sur le fonctionnement mutualiste et la notion d’ « assuré-assureur ».

Utilisateur assidu et confirmé de 2 et 3-roues à moteur, il connaît parfaitement son environnement et n’est pas avare en conseils, que cela soit sur le choix d’une nouvelle machine, d’un équipement ou pour dénicher une bonne adresse.

Le délégué bénévole est aussi là pour vous conseiller, vous pouvez par exemple retrouver leurs vidéos de conseils et les rencontrer dans leurs délégations.

À l’écoute de toutes vos demandes il peut vous mettre en relation avec les gestionnaires indemnisation, les conseillers en assurance ou l’équipe réclamations.

 Un rôle ancré dans les textes

Le mandat de délégué bénévole de la Mutuelle est décrit dans les statuts de l’entreprise. Les délégués bénévoles disposent d’interlocuteurs privilégiés auprès du Secrétariat général. Ils sont placés sous la responsabilité du conseil d’administration dont ils sont ses représentants auprès des sociétaires et du monde motard. Porteurs des valeurs de la Mutuelle, les délégués bénévoles relayent les décisions politiques de la Mutuelle, et agissent dans les régions aux côtés des salariés et de la FFMC, dans les délégations et bureaux : assises de la FFMC, assemblées régionales de la Mutuelle … autant dire qu’ils sont des acteurs incontournables, aussi rassurants pour les sociétaires qu’enrichissants pour la Mutuelle qui bénéficie grâce à leur concours d’un ancrage unique dans le monde moto.

Assemblée Générale Mutuelle des Motards

Ce samedi 16 juin 2016, la FFMC62 était représentée par 2 Représentants Élus Sociétaires (R.E.S.) lors de l'Assemblée Générale ordinaire de la Mutuelle des Motards.

Ci-dessous durant 10 minutes Gérald, un des membres du bureau FFMC62, présente sa candidature pour le poste d'Administrateur devant un peu plus de 250 motards élus par les sociétaires lors des Assemblées Régionales.

Il répond aux questions de l'assistance mais finalement, comme c'est souvent le cas et malgré sa sincérité, les valeurs mutualistes qu'il compte défendre, le candidat sortant sera réélu. Sans doute pour une prochaine fois.

Fédération Française des Motards en Colère : Les membres de droit

Mutuelle des Motards - Liberté assurée (aller à l'accueil)

LES MEMBRES DE DROIT AU SEIN DE LA FFMC

 

 

Depuis avril 2017, les nouveaux sociétaires de l'Assurance Mutuelle des Motards (AMDM) peuvent, s’ils le souhaitent, devenir "membres de droit" de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC).

 

 

Un "membre de droit", c'est quoi ?

 

Il s’agit de tout nouveau sociétaire qui, pour la première fois, paye un droit d’adhésion à la Mutuelle des Motards,

ou qui l’a déjà acquitté mais qui n’avait plus de contrat en cours.

La Mutuelle des Motards propose, par ses canaux habituels, à ses nouveaux sociétaires qui souhaitent découvrir les actions de la FFMC, d’en devenir «membres de droit». Les coordonnées des « membres de droit » sont transmises avec leur accord à la FFMC.

 

 

Comment ça marche ?

 

L’engagement de tous les délégués bénévoles de la Mutuelle des Motards favorise l’accueil des sociétaires qui désirent devenir membres de droit. En effet, les délégués sont d’ores et déjà acteurs, un peu partout en France, de multiples actions avec les antennes FFMC. Ils sont donc les mieux à même d’accompagner le nouveau sociétaire dans la découverte des actions de l’antenne FFMC de son département.

En tant que « membre de droit », le nouveau sociétaire est dispensé de cotisation annuelle. Au terme d’un an, le « membre de droit » pourra s’il le souhaite devenir adhérent de la FFMC en s’acquittant d’une cotisation.

À tout moment avant l’expiration de ce délai, le «membre de droit» peut devenir adhérent de l’antenne de son choix en s’acquittant de la cotisation annuelle. Après cette première année, s’il ne souhaite pas devenir adhérent de la FFMC, il perd ce statut et ne recevra plus d’information de la FFMC.

Sous-catégories