A LA UNE

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:                 LES NOUVEAUX RADARS CONTRE LES NUISANCES SONORES Comme moi vous avez pu constaté l'empressement des médias pour relayer l'information sur la mise à l'essai de nouveaux radars anti-bruit qui viseraient essentiellement les 2-roues motorisés. La plupart des sites rappellent la loi en indiquant que toute émission de bruits susceptibles de causer une gêne aux autres usagers de la route, ainsi qu' aux riverains peut être sanctionnée d'une amende de 4ème classe (135 €uros), laquelle peut être minorée à 90 € pour celles et ceux qui peuvent payer rapidement. Cette amende ne nécessiterait pas l'utilisation d'un appareil de mesure (sonomètre, par exemple) et peut donc être appliquée par la simple constatation de cette nuisance par les Forces de l'Ordre. Ces derniers pourraient même ordonner l'immobilisation du 2-roues motorisé. Ce radar nommé "Méduse", de par sa forme,a été mis au point par l'association Bruitparif, soit l'observatoire du bruit en Île-de-France. Il est équipé de capteurs équipés de 4 micros sensés capter les sons à 360°, ainsi que d''une caméra. Même si l'objectif premier ne serait pas de créer de nouveaux mouchards informatisés, selon leurs dires, nous savons tous très bien qu'après la limitation à 80 km/h il n'y a qu'un pas à faire pour généraliser ce dispositif qui est actuellement expérimenté sur la commune de Saint-Forget (Yvelines). Alors aux fans de tuning, autres amateurs de pots d'échappement modifiés, et autres propriétaires de véhicule au pot défectueux, vous avez un intérêt à vous y préparer  même si dans l'immédiat il est prévu uniquement l'émission d'un message (comme les radars pédagogiques). En effet c'est dans le cadre de la Loi d'Orientation des Mobilités (LOM) que récemment l'Assemblée Nationale a adopté un amendement visant à permettre le développement des radars anti-bruits. Enfin, une dernière question : Quel sera le niveau sonore de référence ? En ce qui me concerne, sur la carte grise de la Moto Guzzi le niveau sonore est de 97 décibels (repère U1 sur la carte grise). N'est-ce pas là un autre moyen de s'attaquer aux véhicules thermiques ? :   POINT SUR LA MANIF QUI A EU LIEU LE SAMEDI 04 MAI 2019 2 - Après leur rencontre avec Mme la Députée de Béthune, sur la place du beffroi Christian, notre trésorier et vice-coordinateur, fait part aux manifestants de leur entretien. 1 - A Béthune, juste avant le départ des manifestants depuis la place du beffroi, 3 membres du Bureau de la FFMC62 (Michel, Christian et Reynald) ont rencontré Mme Marguerite Déprez-Audebert. C'était au 34 Rue Eugène Haynaut  (lieu de sa permanence) qu'ils ont été reçus par Mme Marguerite Déprez-Audebert, Député de la 9ème circonscription du Pas-de-Calais (arrondissement de Béthune). 3 - Arrivés(es) au rond point de la Tour Eiffel (*) à Sains-en-Gohelle, nous nous préparons à distribuer des tracts aux automobilistes, mais pas que ... (*) Arrêt au rond point de la "tour Eiffel" pour souligner notre soutien aux collègues de Paris, et notre désaccord, face au projet de limitation à 50 km/h sur le "périphe parisien" quant on voit ce qui s'en suit ensuite sur Lille (limitation à 70 km/h sur le "périphe lillois" aux abords de Lille). 4 - Une banderole FFMC62 a été posé sur cette Tour Eiffel et un fumigène avait été allumé pour attirer l'attention des automobilistes sur notre action de revendications.     5 - Comme la limitation à 80 km/h est une erreur du gouvernement qui traîne à revenir au 90 km/h, nous en profitons pour masquer les panneaux 80 qui se trouvent sur notre route. 6 - Arrivés sur la place Courbet à Arras, lieu de la permanence de Mme Jacqueline Maquet, Députée sur Arras. Mme la Députée a bien voulu faire part devant les manifestants de sa position sur les revendications des "Motards en Colère": nous espérons qu'elle sera entendue et nous ne manquerons pas de la solliciter à nouveau. 7 - Arrivés à la porte de la préfecture d'Arras, le Directeur de cabinet du Préfet a reçu notre délégation. Pour autant, eu terme de cette rencontre rien nous laisse penser que les choses vont évoluer.    Ci-dessus, les photos de la manif durant laquelle les médias nous ont fait remarquer la faible mobilisation des motards(es) du Pas-de-Calais (62). Bien que le temps n'était pas idéal pour une sortie moto (quelques pluies froides sur Béthune, entre autres), et à part la manifestation des "gilets jaunes" sur Arras, nous avions quelques peines à justifier cette faible mobilisation : environ 50 motards étaient présents, et pas uniquement du 62.  Ci-dessous, notre article (affiche + explications) à propos de notre projet de manif du samedi 04 mai. ON REMET ÇÀ" Souvenez-vous :  Nous avions prévu une manifestation pour le samedi 13 avril 2019 mais la Préfecture nous a appris la veille qu'elle n'était pas autorisée. L'après-midi, nous avions rencontré le Chef du service sécurité routière/manifestation et, à l'unanimité, nous avions préféré annuler la manifestation. Après renseignements fournis par notre service juridique, c'est bien plus que des doutes sur le bien fondé de ce refus. Comme nous l'avions dit lors de la fête de la moto de Bruay-la-Buissière (1er mai), nous manifestons ce samedi 4 mai, même lieu de rendez-vous et même itinéraire : Départ de la place du beffroi de Béthune à 14h00 pour se rendre à la préfecture d'Arras avec une halte à Sains-en-Gohelle (rond point de la "Tour Eiffel"). 

Fédération Française des Motards en Colère : La Mutuelle et Yves Géniès

    Un homme de parole

             

Journaliste exigeant, compétiteur obstiné, motard passionné, Yves Géniès est entré dans l'histoire de la Mutuelle des Motards un beau soir d'octobre 1981, en sortant à la Bastille son .... carnet de chèque.

Le tout premier membre fondateur, c'est lui.

Conti Sud Productions - Paris Issue 466 Showcase May 2014 ...

 

Yves Géniès aime à peu près tout ce qui roule, et l'on se l'on se demande d'ailleurs quel véhicule il n'aurait, à ce jour, pas encore testé.

Gérard Coudray & Yves Géniès | Cédric JANODET | Flickr

Un side de vitesse ? Perdu. Un char Leclerc ? Que nenni. Mais quel que soit le chemin pris, notre homme revient toujours à sa première et sa plus grande passion - la moto - , intacte depuis les premiers tours de roues effectués adolescent sur une Motobécane spéciale TT maintes fois bricolée.                                                                  Dans son garage s'amoncellent d'ailleurs les motos, qu'elles soient en réparation, comme sa TZ 750, en préparation, comme l'OW 31 qui était destinée au prochain Bol d'Or Classic de 2008, ou dans l'attente d'une prochaine virée, comme sa 750 Four.

Mais de l'homme, on ignore surtout le franc-parler, et l'engagement pour la cause motarde. Yves Géniès est de ces militants indéfectibles qui ne seront jamais encartés. Mais motard en colère, vous en jugerez, il peut facilement l'être.

C'était déjà le cas à l'aube des années 80, place de la Bastille, lorsqu'il devint le premier motard à dégainer son carnet de chèque pour financer une entreprise à priori vouée à l'échec : la création, par les motards, de leur propre mutuelle.

D'yves Géniès, on connaît surtout la gouaille et les bacchantes, aperçues mille fois sur TF1. En 2 décennies, le journaliste est devenu l'un des piliers de l'émission Auto-Moto, rendez-vous dominical des amoureux de belles mécaniques.

Là s'arrête le personne public, hormis pour les passionnés de compétition auto et moto, qui le côtoyaient depuis une trentaine d'années, le plus souvent auréolé de sa casquette de pilote.

A son compteur : des dizaines de compétitions sur 4 et 2 roues : du Dakar au Bol d'Or classic.

 

Yves Géniès, la circulation inter-files et le PV imprécis


Yves Géniès, pilote d’essai pendant trente ans de l’émission Automoto sur TF1, n’a pas accepté d’être verbalisé, en 2014, par des policiers postés sur le pont d’Aubervilliers, alors qu’il circulait, « à 20 ou 30 km/heure », entre les files du périphérique parisien totalement embouteillé.

Le procès-verbal (PV) de contravention qu’il a reçu par la poste mentionnait seulement: « Constatons l’infraction suivante, conduite d’un véhicule sans laisser une distance de sécurité avec le véhicule qui précède; article R 412-12 du code de la route, réprimé par l’art R 412-12. »

M. Géniès a contesté le PV devant le tribunal de police de Paris. Il lui a reproché de ne pas préciser  « les circonstances concrètes » dans lesquelles l’infraction aurait été commise.
Le tribunal lui a donné tort, au motif que « les contraventions sont prouvées soit par procès-verbaux ou rapports, soit par témoins » et que « les procès-verbaux ou rapports établis par les officiers et agents de police judiciaire (…) font foi jusqu’à preuve contraire » comme l’indique le code de procédure pénale, article 537.
(Sur ce sujet lire l’article de Sosconso intitulé le commissaire, le passage piéton et le coup de parapluie).  Le 2 décembre 2014, il l’a condamné à 135 euros d’amende.

Avec l’aide de son ami avocat en droit routier Rémy Josseaume, Yves Géniès s’est pourvu en cassation. Il a rappelé que « le juge répressif ne peut déclarer un prévenu coupable d’une infraction sans en avoir caractérisé tous les éléments constitutifs ». Il a affirmé que le PV « ne comportait pas de constatations au sens de l’article 537 du code de procédure pénale« .

La Cour de cassation lui a donné raison: le PV doit préciser les circonstances concrètes de l’infraction. Ce n’est pas la première fois qu’elle le dit, notamment à propos de la circulation inter-files, comme le montre cet arrêt du 16 septembre 2014.
Selon la Fédération des motards en colère, le policier doit rendre compte, sur le procès-verbal, des éléments concrets et objectifs qui l’ont conduit à dresser la contravention : estimation de la distance séparant les véhicules, estimation de la vitesse qualifiée d’inadaptée, description de l’environnement justifiant le caractère gênant d’un bruit de moteur, conditions météorologiques particulières, état de la chaussée ou conditions de circulation.

« Cette affaire a eu lieu en 2014. Maintenant, les policiers sont plus tolérants envers les pratiques inter-files », indique M. Géniès.
Rappelons que, depuis le 1er février 2016, la circulation inter-files est autorisée sur les autoroutes et voies express de 11 départements et concernent les régions de l’Ile-de France, des Bouches-du-Rhône, de la Gironde et du Rhône, à titre « expérimental ». Le ministère de l’intérieur entend vérifier si les motocyclistes respectent les conditions dans lesquelles elle ne serait pas dangereuse – notamment l’interdiction de rouler à plus de 50 km/heure –, qui sont énoncées dans un décret paru fin décembre 2015.
Si  c’est le cas, il devrait décider de la généraliser.

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